Une réflexion au quotidien.
C'est fait. Le recours gracieux contre le PRL est sur le bureau du Maire. On ne peut que regretter d'en arriver à une telle extrémité. Néanmoins la protection du
patrimoine et la préservation des intérêts des Plobsheimois ne souffrent pas l'approximation. Ceux qui pensaient la partie gagnée et pouvoir s'installer dans leur résidence principale sur
les bords de la gravière du Langensand s'expose à quelques déceptions. Attendons les réponses de la Municipalité et de Monsieur Lebrument qui ne devraient pas se faire attendre.
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Le bail emphytéotique est quant à lui en instruction à la CUS. Espérons que les juristes sauront éviter l'irréparable.
En effet je ne suis pas sûr qu’il respecte le plan local d’urbanisme et la législation sur l’assainissement. Aujourd'hui l'absence totale de concertation sur ce dossier ne laisse malheureusement pas le choix. Une possible action devant le tribunal administratif reste quasiment incontournable.
J'aurai fortement souhaité que cela se passe autrement, d'autant qu'au départ du projet nous étions ouvert à la discussion et proposions qu'un recul de 15 mètres par rapport au bord de la gravière soit intégré. Malheureusement l'équipe Municipale emmenée par Gérard Kammerer, Charles Gewiner et Patrick Staub n’a pas voulu débattre des propositions de l’ADEPEP, cherchant au contraire à se débarasser à tout prix (8 Euros l'are par an, c'est bien peu) de ce dossiers fort épineux depuis de nombreuses années. Chercher une solution et engager une véritable réflexion sur l’avenir de la gravière, comme sur l’aménagement du territoire d’une manière générale d’ailleurs n'a jamais été du gout des édiles de la majorité. En tout les cas l'ADEPEP est prête à relever ce nouveau défi et à utiliser tous les outils possibles pour que ce PRL n'aboutisse pas en l'état.
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Le président de l'ADEPEP (Association de défense de l'environnement de Plobsheim) Gilbert Engel réagit à la présentation du projet de parc résidentiel de loisirs parue
dans ces colonnes le 27 octobre dernier.
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